Tout a commencé par un travail d’écriture de poésies dans le cadre de la participation aux Jeux Floraux du  Genêt d’Or 2016. La qualité des productions a été récompensée par de nombreux prix et a motivé l’édition d’un recueil «  Le monde en poésie ». Après avoir reçu leur prix lors de la cérémonie  du  22 mai à la mairie de Perpignan, les élèves ont pu valoriser leur travail devant  Frédéric Miquel, inspecteur d’Académie, inspecteur pédagogique régional de Lettres et  chargé de mission DAAC Littérature-Ecriture-Poésie, lors de la sortie organisée à la Comédie du livre à Montpellier. Les élèves de 1ère L1 ont eu l’occasion de présenter  une dernière fois leurs productions à travers l’exposition et la lecture de poésies, au cœur de la manifestation « scène ouverte », le vendredi 10 juin au lycée Arago.

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Liste des prix aux jeux floraux du Genêt d’Or

Prix Georges Belzeaux   : Emilie Vivas
Prix du Troubadour        : Camille Roselli
Prix Melvin Jones           : Aurélie Gonzales

Médailles

Coline Coulon
Emmanuel Castillo
Marine Bobo
Clara Vitalis
Mélissa Dameron

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Diplômes
Agathe Beckx
Maxime Pages
Rose de Lima Houndekon Sodou
      

 

L’exposition

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La lecture de poèmes à la scène ouverte

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Sortie : mardi 8 mars 2016 – Théâtre de l’Archipelimage001
Mme MAYORAL
Classe : 1°S6

TRissotin ou
les femmes savantes
Texte : Molière

Mise en scène, décor et costumes : Macha MAKEIEFF

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                                        ©Brigitte Enguérand


 

Des scènes comiques sont accompagnées par des musiques contemporaines de l'époque de Molière, parfois déstabilisantes par leur étrangeté…apportent tout de même à la compréhension de la pièce. La langue de Molière est rendue plus accessible par l’accompagnement musical, nous avons en l'occurrence,  lors de la scène où Trissotin se fait passer pour un grand poète et  ensorcèle les femmes savantes, un fond musical  qui envoûte le spectateur. Trissotin, quant à lui,  est chaussé de hauts talons, et paradoxalement, celui-ci  porte  à la fois de longs cheveux lissés et la barbe, ce qui laisse naître un doute sur son sexe lors de la représentation théâtrale.

Emma CASTANY


 

 Une pièce concentrée en comique, des acteurs investis, passionnés et performants, un mélange entre modernité et l'époque de Molière. Voilà ce que nous promet cette pièce de théâtre.

            Le spectacle en question est une relecture de la pièce théâtre de Molière intitulée : Trissotin ou les Femmes savantes par le metteur en scène Macha Makeïeff.  La représentation à laquelle nous avons assisté s'est effectuée le mardi 8 mars 2016, journée de la femme, aux alentours de 19 heures, au théâtre de l'Archipel à Perpignan.

            La pièce écrite par Molière au  XVII siècle, nous est présentée ici d'une façon plus moderne, avec un esprit années soixante-dix, période phare de l’histoire de l’émancipation des femmes. On comprend alors que cette période n'est pas choisie au hasard. En effet, l'œuvre de Molière raconte l'histoire d'une famille déchirée par les questions du mariage et des sciences.  L'intrigue de la pièce se joue autour d'un mariage arrangé, décidé par Philaminte entre sa fille cadette Henriette et le précieux Trissotin, afin d'élever l'esprit de sa fille. Cependant, Henriette est amoureuse de Clitandre. Chrysale, le père soumis aux caprices de sa femme saisit cette opportunité pour tenter d'imposer son autorité.

            En cette journée des droits de la femme, ce spectacle a-t-il une résonnance toute particulière ? Effectivement, l'atmosphère des années soixante-dix crée un décalage avec l'époque de Molière. Mais ces associations de "moderne" au texte classique ainsi qu’aux chants datant du XVII siècle, exposent deux moments importants dans l'Histoire des femmes, d'un côté, une lutte pour avoir accès au savoir et de l'autre un mouvement de libération. Cette idée d'émancipation féminine se retrouve dans les costumes colorés, créés par Macha MAKEIEFF. En effet, Philaminte est vêtue d'un pantalon, alors que toutes les femmes portent des jupes ou des robes. Ce choix souligne avec subtilité sa force de caractère, qui lui permet de prendre les décisions familiales et ainsi prendre en quelque sorte la place du père, Chrysale, dont la lâcheté le pousse à céder aux caprices de son épouse.

Le rôle des costumes et du maquillage, dirigés par les choix de la metteure en scène, sont mis en valeur par le jeu de l'acteur Geoffroy Rondeau, qui incarne le personnage de Trissotin, particulièrement efféminé, voire « travesti » perché sur de hauts talons colorés. Tout au long de la pièce, il effectue des poses toujours plus féminines et provoquantes. Les exagérations gestuelles concernant essentiellement les acteurs jouant les personnages partisans du mouvement précieux, confèrent un côté comique à cette pièce tout en effectuant une satire de la science, surtout si elle est pratiquée par les femmes.

Quant à l'éclairage, il joue un rôle, à mon sens, très important dans cette pièce. Il met en valeur les différentes pièces qui constituent le décor de cet intérieur des  années 70, en attirant notre regard sur l'endroit où il faut se concentrer. Les différentes intensités de l'éclairage donnent différentes atmosphères et permettent ainsi de mieux apprécier et comprendre la représentation. J'ai également remarqué que la lumière éclairait le même personnage au début et la fin de la pièce, il s’agit du personnage d’Armande. En effet, la dernière chose dont nous sommes témoins est l'entrée d’Armande dans une pièce, isolée, tournant le dos au dénouement heureux de la pièce, puis noyée sous la lumière aveuglante de la science. Cet effet, plutôt surprenant ajoute un côté tragique à cette pièce.

Critique rédigée par CAMPDORAS Audrey, 1°S6

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La classe de 1°S6 a assisté à la représentation Trissotin ou les Femmes savantes (mise en scène de Macha Makeieff) puis a participé à un « bord de scène », c’est-à-dire qu’à l’issue du spectacle, nous avons discuté avec les comédiens mais aussi l’assistante metteur en scène et le technicien en charge de l’installation du décor…

Petit moment privilégié au cours duquel nous avons découvert les visages des comédiens sans perruque ni maquillage ni costume, offrant un vrai jeu de devinettes à chaque apparition en bord de scène … mais qui est-ce ?  c’est … ? non…

Moment très agréable donc et au cours duquel nous nous sommes vus apporter quelques éclairages sur les choix de mise en scène qui nous semblaient obscurs… pourquoi des animaux empaillés sur scène ?? Pourquoi des chants du XVII° qui plus est en anglais ? Pourquoi une transposition dans les années 70 ?

Bref, un échange intéressant, une bonne expérience…

« Au cours de l’année écoulée, Macha Makeieff a connu un franc succès avec cette pièce de théâtre dans toute la France … après l'avoir vu, on comprend pourquoi !  Makeieff a réalisé à la perfection une entreprise bien difficile : rajeunir un classique de Molière et délivrer un message fort sur le combat féministe…, c'est réellement à ne pas louper. »

Tom BOUCAUD

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© Brigitte Enguérand



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Mercredi 16 septembre 2015 – VISA  pour l’image – Mme MAYORAL et Mme NIVET. Classe 1° S6

La photo parle, la photo s’exprime, la photo s’indigne !

Pourquoi, nous, les lycéens devons-nous aller voir les expositions du festival ?

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Classe de 1°S6, Tourisme nucléaire, Couvent des Minimes.

GINER Aurélie :

Récemment, Visa pour l’image, célèbre festival international de photojournalisme, a ouvert ses portes à Perpignan. Il met à l’honneur de nombreux photojournalistes venus pour nous informer et témoigner des événements contemporains survenus dans le monde. Ainsi, ces diverses photographies à la portée collective, qui constituent de nos jours l’un des moyens les plus efficaces pour percevoir et capter l’essentiel de la réalité, nous transmettent un message tout en faisant appel à nos émotions. Nous nous sommes interrogés sur l’intérêt qu’avait pour nous, lycéens, un tel festival.

Esther BARDOU :

Le lycéen se prépare à entrer dans l’âge adulte… pour cela il lui faut « grandir », s’instruire pour avoir des connaissances et un regard mature sur le monde. Le festival lui permet de découvrir le monde extérieur par le biais de photographies sans passer par les leçons, les cours… Le fait de regarder, de se plonger dans une image nous permet de nous interroger sur la condition humaine, sur les catastrophes mondiales, cela permet de mettre en pratique, de pouvoir observer l’histoire, le contexte politique ou économique d’un pays. Nous entendons parler d’un tas de sujets comme un virus mortel, une centrale nucléaire, le cancer… par les parents, les médias, les réseaux sociaux mais en allant à VISA, nous comprenons l’envers du décor, comme par exemple les quartiers mis en quarantaine, les familles séparées et détruites, le travail des bénévoles sanitaires, lors de l’épidémie Ebola. La photographie s’adresse directement à nos émotions, certaines nous bouleversent, et il est primordial de se sentir impliqué pour mieux comprendre le monde.

Adrien BARTOLICH :

Les expositions, parfois choquantes, permettent aux lycéens de s’ouvrir au monde. La photographie d’un migrant gisant dans le sable du Sahara (L’Europe forteresse, Giulio PISCITELLI) alors qu’il tentait d’atteindre l’Europe, de fuir la misère, en dit infiniment plus qu’une définition dans un manuel d’Histoire…La photographie touche, elle provoque chez le visiteur des émotions, elle parle aux souvenirs, à sa vie personnelle. Tout le monde, quel que soit l’âge, le niveau de connaissance, quelle que soit la culture, peut ressentir une émotion face à une photo. Chacun s’indigne, ressent colère, mépris, en voyant les mises en scène puériles, sur le site de Tchernobyl, faites par les touristes avec des objets radioactifs… totalement inconscients du danger encouru… (GERD LUDWIG, Tourisme nucléaire) Ainsi les différentes expositions offrent aux lycéens une vision nouvelle et personnelle des sujets d’actualité. Quand j’ai vu l’exposition Ebola de Daniel BEREHULAK et particulièrement la photo d’un père pleurant et n’osant pas aider son fils à moitié mort sur le sol de peur d’être contaminé par le virus, le travail du photojournaliste a pris tout son sens pour moi, photographier c’est aussi partager la souffrance, ne pas rester indifférent.

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Esther BARDOU et Audrey TREBILLAC, exposition Ebola, Couvent des Minimes.

Marie ROGUES :

De nos jours, la photographie est devenue un art très répandu, beaucoup de personnes prennent des photos pour immortaliser leurs souvenirs. Pour les photojournalistes professionnels, leur but est de faire ressentir l'émotion qu'ils éprouvent lorsqu'ils font ces photographies. Le photojournalisme permet également de faire prendre conscience au monde entier des événements tragiques que bien souvent nous ignorons. La gravité de certaines situations est méconnue même si nous vivons dans un monde où les informations peuvent se trouver facilement. Bien souvent les photos provoquent diverses réflexions sur les failles de l'humanité, sur la barbarie, et le manque de moyen de certains pays. Les légendes de ces photos apportent des informations essentielles sur le contexte, le spectateur peut donc se mettre à la place des différentes personnes présentent sur les photos et également constater que les humains préfèrent chercher de nouvelles technologies pour communiquer et améliorer les moyens existants plutôt que de s'occuper des situations urgentes et plus importantes.

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Esther et Théo, Couvent des Minines, Europe-Forteresse.

 

A FAIRE : Découvrir l'analyse et le commentaire d'Aurélie sur une photographie de l'exposition "L'épidémie Ebola" de Daniel Berehulak (cliquez sur la photo ci-dessous).



Une petite vidéo du club théâtre le mardi de 12h30 a 13h30. Sartre Huis Clos
Virginie Gasquet Baux et Cécile Chauvelot

 



Lycéens au cinéma


Toujours dans le cadre de lycéens au cinéma nous avons eu l'Intervention de Monsieur Guy CLAUDE MARIE de l'école supérieure d'Audiovisuel de Toulouse. Classe concernée: 1ES3. Grâce à lui nous en savons un peu plus sur la technique du cinéma, plans , champs , cadre , construction de l'image et sur le travail du cinéaste . Il a été  applaudi et nous attendons sa prochaine intervention pour compléter nos connaissances .

Professeur organisateur: Mme TEIXIDOR


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Ce lundi 23 novembre, dans l'enceinte de l'organisation lycéens au cinéma, la classe de seconde 2 du lycée Arago est allée au cinéma le Castillet de Perpignan regarder "to be or not to be" de Ernst Lubitsch. Ce long métrage traite de la seconde guerre mondiale, à travers le cheminement d'une troupe de théâtre. La plupart des élèves ne s'interressant pas forcément à ce genre de films, à ce genre de sujet. C'est nouveau de voir la guerre depuis l'intérieur, de voir l'esprit des convertis aux mensonges, de voir l'habitude du risque qui s'installe. C'est un sujet d'actualité.

Auriac Clément et Vanenis Loïc.
Le film que nous avons vu raconte l'histoire de l'acteur de théâtre en pologne qui vont vaincre l'envahisseur allemand en infiltrant et se faisant passer pour des nazis et faire saboter le régime nazis en faisant porter le "chapeau" à des lieutenants allemand sur des fausses démissions, trahisons...

Ce film est une comédie qui a inspiré le film "Inglorious Bastards" au réalisateur Quentin Tarantino.

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